lundi 19 mai 2008

Ma lecture du week-end


Je viens de terminer cette auto-biographie d'une jeune Québécoise de Victoriaville qui gagne sa vie en jouant au pocker à travers le monde. Elle a commencé à jouer à l'âge de 9 ans chez ses parents , avec la famille et malgré son diplôme d'avocate , elle a préféré gagner sa vie avec ce qui la passionnait le plus, le bluff.

Je ne connais absolument rien au pocker et ce n'est pas en lisant ce livre qu'on peut l'apprendre. Elle décrit bien quelques parties mais ça reste du chinois pour moi. Mais son livre est bien fait, elle nous parle de son ascension de croupière au casino de Montréal jusqu'à aujourd'hui où elle participe aux plus grands tournois du monde, des sacrifices qu'elle a dû faire (dormir à 6 dans une chambre d'hôtel) car avant de pouvoir vivre de cette passion il faut être pas mal forte!
Ce qui m'a étonnée c'est que ce n'est pas seulement le jeu de carte qui compte. L'attitude, l'étude de ses compétiteurs, leurs tics (certains vont même jusqu'à regarder la pulsation cardiaque dans le cou de leur adversaire) car le bluff c'est ça. Avoir l'air cool malgré une main très forte, ne rien démontrer de ses émotions (après 12h de jeu certains mettent casquette, verres fumés etc, car ils sont trop fatigués pour continuer à avoir une face de marbre) et toutes les stratégies que nous, simple petit joueur , ignorons.

De toute façon elle le dit clairement . Les joueurs professionnels gagnent leur vie de la façon suivante; ils apprennent qu'un nouveau casino va ouvrir dans une région où il y en avait justement pas. Ils vont donc s'installer dans cette ville un an ou deux, s'installent à l'hôtel et vident carrément les poches des joueurs néophytes, ceux qui vont là surtout pour s'amuser sans trop savoir jouer. Et ainsi va la vie!!!!
Vous. Savez-vous jouer au pocker??

2 commentaires:

Jean a dit…

Quand j'étais étudiant au collège, durant les récréations ou surtout les jours de congé, il nous arrivait de jouer au poker à l'occasion. Nous misions alors avec des cigarettes. Ainsi, on ne pouvait pas nous accuser de jouer illégalement: on ne jouait pas à l'argent!... :-))

Je crois que les joueurs professionnels qui réussissent bien jouent davantage selon ce qu'ils pensent que autres joueurs ont en mains plutôt que selon ce qu'effectivement ils ont eux-mêmes en mains...

Pur bonheur a dit…

@ Jean : Ça ressemble à ça en effet. Spécial quand même comme jeu... mais je ne détesterais pas l'apprendre. Il parait qu'il y a une vague Pocker dans le moment.